Enquête de satisfaction · secrétariats médicaux

Ce que vos patients pensent vraiment de votre accueil

Auscult interroge vos patients sur le téléphone, la prise de rendez-vous et l'accueil au comptoir. Vous recevez un rapport chiffré, une comparaison avec des établissements semblables, et un plan d'action. En cabinet comme dans un service hospitalier ambulatoire.

Essayer 30 jours Comment ça marche Aucune carte bancaire, ni pour l'essai ni après
1

Vous composez

Vous partez d'un questionnaire complet et retirez ce qui ne vous concerne pas. Un compteur affiche la durée en direct.

2

Vos patients répondent

Par lettre à votre en-tête, par e-mail, par carte remise au comptoir ou par affiche. Quatre minutes, anonymement.

3

Vous lisez

Un score par thème, chaque chiffre avec sa base, les commentaires de vos patients, et votre position face à des établissements semblables.

4

Vous agissez

Chaque mesure décidée est rapprochée de son indicateur à la campagne suivante. C'est ce que demande le standard EQUAM 2.8.2.

Ce que vous recevez

Un rapport où chaque chiffre porte sa base, les commentaires de vos patients, et votre position face à des établissements semblables.

Secrétariat général — Automne 2026
73,8
score secrétariat
128
réponses complètes
sur 340 invitations
38%
taux de réponse
91
commentaires
71 % se sont exprimés
Accueil téléphoniquen = 128 68,4
Quelle facilité avez-vous eue à le joindre ?
Combien de tentatives ont été nécessaires ?

14,1 % des répondant·es placent ce thème dans les deux niveaux les plus bas, sur 128 réponses. C'est au-dessus du seuil d'alerte.

Accueil physiquen = 121 79,2
La personne à l'accueil était aimable
Où vous situez-vous cabinets de groupe · médecine générale · 3 à 5 médecins
050100

Vous êtes dans le troisième quart des établissements de même type, discipline et taille — 20 établissements, 1 340 réponses.

Trois appels avant d'avoir quelqu'un, un lundi matin. C'est long.
Exemple de rapport. Les chiffres sont fictifs — nous ne montrons pas ceux d'un client.

L'appel mystère et la visite mystère

Le questionnaire dit ce que vos patients ont ressenti. Le patient mystère mesure ce qui se passe — sur la même grille à chaque fois, donc comparable d'une campagne à l'autre. Prestation à l'acte, jamais incluse : vous la demandez si vous en voulez.

L'appel mystère

Quelqu'un appelle comme n'importe quel patient, à des heures choisies — le lundi matin, la fin d'après-midi. On relève ce qui se compte : nombre de tentatives, durée de sonnerie, temps d'attente, présentation de la personne, demande résolue ou non, rappel promis puis tenu ou non.

La visite mystère

Quelqu'un se présente au comptoir. Attente réelle avant d'être pris en charge, retard annoncé ou subi, lisibilité de la signalétique, et ce qu'on entend depuis la salle d'attente — la confidentialité au comptoir est le reproche qui revient le plus dans les commentaires libres.

Annoncé dans son principe, jamais dans sa date

Votre équipe sait que des appels et une visite auront lieu pendant la période. Elle n'en connaît ni le jour ni l'heure. C'est la condition pour que la mesure vaille quelque chose, et pour qu'elle reste acceptable.

Aucune observation n'est rattachée à quelqu'un

Comme pour le questionnaire : le résultat porte sur le secrétariat, pas sur la personne qui a décroché. Un dispositif qui note les collaborateurs individuellement n'est pas un outil de qualité, et le droit du travail suisse ne l'admet pas.

Ce qu'en disent ceux qui l'ont fait

Ces questionnaires ont permis de mieux comprendre certains comportements et d'améliorer notre prise en charge, grâce aux actions et au suivi.
Hôpital B service ambulatoire, Suisse romande
Nous avons eu de la réticence au début, et le patient mystère a été très révélateur de notre façon de recevoir nos patients. Il ne faut pas oublier qu'ils viennent souvent malades, et on a tendance à l'oublier.
Cabinet A cabinet de groupe · à propos du patient mystère

Pourquoi celui-ci plutôt qu'un formulaire en ligne

Des questions déjà écrites

90 questions sur 11 thèmes, dont 18 reprises d'EUROPEP, instrument validé dans seize pays. Rédiger un questionnaire est un métier ; vous n'avez qu'à retirer ce qui ne vous concerne pas.

Le papier compris

Un cabinet sur deux n'a pas les adresses e-mail de ses patients. Lettre à votre nom pour enveloppe à fenêtre, affiche de salle d'attente, cartes à code individuel remises au comptoir.

Personne n'est noté individuellement

Dans aucun rapport, à aucun moment. Sans cette règle, l'équipe du secrétariat s'oppose à la campagne — et elle a raison.

Un chiffre avec sa base

Chaque résultat porte le nombre de réponses sur lequel il est calculé et sa date d'extraction. Rien n'est publié sous dix réponses.

Vous vous situez

74 sur 100, est-ce bien ? La comparaison se fait avec des établissements de même type, même discipline et même taille — jamais nommés, jamais moins de dix.

Tout reste en Suisse

Hébergement suisse, aucun traceur tiers sur le questionnaire, coordonnées chiffrées et effacées à la dernière relance.

Et pourquoi maintenant

Les enquêtes nationales portent sur le séjour hospitalier. Le téléphone, la prise de rendez-vous, l'accueil au comptoir — l'ambulatoire, en cabinet comme à l'hôpital — n'y figurent pas, et la loi y pousse pourtant le volume depuis « l'ambulatoire avant le stationnaire ».

C'est la partie de votre activité qui croît le plus vite, et la seule que personne ne mesure.

Pour un cabinet · Pour un service hospitalier

Pourquoi un abonnement, et pas une enquête ponctuelle

Une enquête faite une fois donne un chiffre. 74 sur 100. Vous ne saurez pas s'il est bon, et surtout vous ne saurez pas s'il monte. Le chiffre ne devient une information qu'à la deuxième campagne — et ce qui se passe entre les deux est précisément ce que vous payez.

Le travail a lieu entre deux campagnes. Le rapport se lit en une heure ; le plan d'action vit des mois. Chaque mesure porte un responsable, une échéance, et l'indicateur qu'elle vise. La console vous dit ce qui est en retard, et la campagne suivante retrouve chaque mesure en regard de ce que ça a donné : 68 avant, 79 après. C'est ce que demande EQUAM 2.8.2, et c'est la seule preuve qu'une certification accepte.

La collecte ne s'arrête pas. L'affiche de salle d'attente et les cartes du comptoir portent un code qui reste valable tant que votre campagne est ouverte. Un patient mécontent en mars ne vous attend pas jusqu'à la vague de septembre.

Votre position bouge sans vous. La comparaison se recalcule à mesure que des établissements semblables publient. Être à la moyenne l'an dernier ne dit rien de cette année.

Et l'ordre de grandeur reste celui-là : CHF 468.00 par an pour un secrétariat, hors taxe — moins qu'une demi-journée de consultation.

Cela dit, rien ne vous retient : l'abonnement court de mois en mois, sans durée minimale. Si vous arrêtez, vous emportez un extrait de vos données, et nous effaçons tout si vous le demandez — sauf vos factures, que le droit comptable impose de garder dix ans. La raison de rester doit être ce que le produit vous apporte, pas un contrat.

Le prix

Un seul prix, que vous soyez un cabinet, une permanence, un EMS ou un service hospitalier : le produit est le même, il n'y a pas de raison de le facturer autrement. L'unité facturée est le secrétariat — l'objet mesuré, pas l'établissement ni le nombre de patients.

CHF 39
par secrétariat et par mois

Pour tous les établissements.

  • Questionnaire, envois et relances
  • Rapport et plan d'action
  • Documents imprimables

Moins cher avec plusieurs secrétariats. Le prix s'ajuste tout seul quand vous en ajoutez. Voir les tarifs

30 jours
d'essai, gratuits

Pour un secrétariat : une campagne réelle, sur vos propres patients.

  • Une campagne complète
  • Rapport compris
  • Aucune carte à saisir
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Nous ne demandons jamais de carte bancaire, ni pour l'essai ni après : une QR-facture suisse chaque mois, réglée par virement depuis votre e-banking.